SANTÉ ET SÉCURITÉ

Environnement de travail et santé et sécurité (Programme de SST)

SANTÉ ET SÉCURITÉ

Strathmore et ses employés doivent prendre des précautions raisonnables pour s’assurer que le lieu de travail est sécuritaire. Nous nous conformons à toutes les exigences pour créer un milieu de travail sain et sécuritaire, conformément à la Loi sur les normes du travail du Québec et de l’Ontario.

Si un employé a des préoccupations en matière de santé et de sécurité ou s’il identifie des dangers potentiels, il doit les communiquer rapidement à son superviseur immédiat.

La consommation d’alcool ou de drogues illicites est interdite pendant les heures de travail sur les lieux de travail. De temps à autre, avec la permission du vice-président, on peut utiliser de l’alcool pour célébrer une occasion ou un événement.

Chaque employé et sous-traitant doit protéger sa propre santé en travaillant conformément à la loi et aux pratiques et procédures de travail sécuritaires établies par Strathmore. L’attitude et la coopération de l’employé dans l’approbation de la prévention des accidents nous aideront à atteindre notre objectif de faire de Strathmore un lieu de travail sécuritaire.

ÉQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE

Pour s’assurer que les employés sont protégés contre les dangers, dans la mesure du possible, la politique veut que tous les employés de Strathmore portent en tout temps l’équipement de protection individuelle (EPI) approprié.

Chaque employé a la responsabilité de s’assurer qu’il apporte tous les EPI nécessaires au travail chaque jour et que tout l’équipement est approuvé par la CSA. Une formation sera offerte sur l’utilisation et l’emploi sécuritaires de tous les EPI, mais il incombe à l’employé d’utiliser cette formation de son mieux.

Tout l’équipement défectueux et endommagé doit être signalé au superviseur immédiat qui doit le remplacer.

QUALITÉ DE L’AIR

La qualité de l’air intérieur peut entraîner de nombreux problèmes de santé. Strathmore le reconnaît et tente de minimiser les risques associés à la qualité de l’air intérieur et les effets sur ses employés.

UN ENVIRONNEMENT SANS FUMÉE

Conformément à la loi provinciale et à la politique de l’entreprise, toutes les formes de tabagisme, de vaporisation, d’atomisation ou toute autre méthode de distribution du tabac ou de la fumée sont interdites dans les lieux de travail. Par conséquent, il est interdit de fumer dans les bureaux, l’atelier ou la cour, les camions, les véhicules ou les propriétés des clients de Strathmore. Cela comprend les « lieux de travail clos » qui se trouvent à l’intérieur d’un endroit, d’un bâtiment ou d’une structure qui est couvert par un toit, ou les employés qui travaillent ou qui travaillent fréquemment pendant leur emploi, qu’ils travaillent ou non à ce moment-là, et qui ne sont pas principalement des logements privés.

PROCÉDURE D’ANALYSE DES RISQUES

Les dangers, s’ils ne sont pas corrigés, peuvent causer des accidents et des incidents. Le formulaire de rapport de danger est conçu pour être utilisé pour arrêter les accidents avant qu’ils ne se produisent. Strathmore s’engage à cerner, à contrôler ou à éliminer les dangers dans son milieu de travail et sur le chantier.

LES RESPONSABILITÉS DES EMPLOYÉS

Les employés doivent être conscients de leur environnement, inspecter les lieux de travail avant de commencer le travail et signaler verbalement tout danger perçu à leur superviseur. L’employé peut également fournir à son superviseur des recommandations sur la façon d’éliminer ou de maîtriser le danger et transmettre le problème à la direction si le superviseur ne répond pas.

LES RESPONSABILITÉS DU SUPERVISEUR

Les superviseurs sont responsables de discuter des dangers et des mesures de contrôle avec les employés, de remplir le formulaire de signalement des dangers et de répondre à vos préoccupations dans les 24 heures. Les responsabilités comprennent également la prise de mesures correctives pour répondre aux préoccupations relatives aux dangers et pour fournir une copie du formulaire de signalement des dangers à la direction.

LES RESPONSABILITÉS DE LA DIRECTION

La direction veillera à ce que des mesures soient prises pour corriger le danger préoccupant et à parapher le formulaire de signalement du danger.

LE DROIT DE REFUSER DE TRAVAILLER

Les employés ont le droit de refuser d’effectuer un travail particulier s’ils croient que l’exécution de ce travail exposerait une personne à un danger pour sa santé, sa sécurité ou son bien-être physique, ou exposerait une autre personne à un danger semblable.

Aucun travailleur ne peut exercer son droit de refuser un travail dangereux si ce refus met en danger la vie, la santé, la sécurité ou le bien-être physique d’une autre personne ou si les conditions dans lesquelles le travail doit être effectué sont des conditions ordinaires dans son type de travail.

Jusqu’à ce qu’une décision exécutoire vous ordonne de reprendre le travail, l’employeur ne doit pas faire exécuter le travail par un autre travailleur ou par une personne qui travaille habituellement à l’extérieur de l’établissement et un travailleur qui exerce son droit de refus est réputé être au travail.

LE RAPPORT DE REFUS DE TRAVAILLER

Si l’employé refuse d’effectuer un travail particulier, il doit immédiatement en informer son superviseur ou un autre membre de la direction; si aucune de ces personnes n’est présente au lieu de travail. L’employé doit prendre des mesures raisonnables pour s’assurer que l’un d’entre eux est informé le plus tôt possible.

RESTER PRÈS DU POSTE DE TRAVAIL

Strathmore peut exiger que l’employé, qui a exercé son droit de refuser de travailler, demeure au lieu de travail et lui assigne des tâches temporaires qu’il est raisonnablement capable d’accomplir.

LE REFUS DE TRAVAILLER À LA SUITE D’UNE ENQUÊTE

Si l’employé maintient son refus d’exécuter le travail alors que son superviseur : l’employeur ou le représentant à la sécurité est d’avis qu’il n’existe aucun danger justifiant votre refus de travailler ou que le refus de l’employé est fondé sur des motifs acceptables dans votre cas particulier, mais ne justifie pas le refus d’un autre travailleur d’exécuter le travail, Strathmore peut faire exécuter le travail par un autre travailleur. Cet autre travailleur peut accepter d’exécuter le travail après avoir été informé que le droit de refus a été exercé et des raisons qui l’ont motivé.

LES COMITÉS DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ

Un comité de santé et de sécurité est créé dans tout établissement employant plus de vingt travailleurs et appartenant à une catégorie identifiée à cet effet par règlement.

Au moins la moitié des membres du comité représentent les travailleurs et sont désignés conformément aux autres membres du comité.

Le comité de santé et de sécurité de Strathmore se réunit de six à huit fois par année, sous réserve des règlements. Les réunions ont lieu pendant les heures normales de travail, à moins que le comité n’en décide autrement. Les représentants des travailleurs sont réputés être au travail lorsqu’ils participent aux réunions et aux travaux du comité. Le comité étudie les accidents, les quasi-accidents et formule des propositions et des recommandations pour améliorer la sécurité au travail. Chaque réunion est animée par Christian Gringas de Solution SST, un consultant en santé et sécurité.

Les fonctions d’un comité de santé et de sécurité sont les suivantes :

  1. Établir, dans le cadre du programme de prévention, et des programmes d’information en matière de santé et de sécurité au travail;
  2. Sélectionner les dispositifs et équipements de protection individuels les mieux adaptés aux besoins des travailleurs de l’établissement;
  3. Prendre connaissance des autres composantes du programme de prévention et faire des recommandations à l’employeur;
  4. participer à l’identification et à l’évaluation des risques liés à certains emplois et à certains types de travail, ainsi qu’à l’identification des contaminants et des substances dangereuses liés à certains emplois;
  5. Tenir des registres des accidents du travail, des maladies professionnelles et des incidents qui auraient pu les causer;
  6. Recevoir des suggestions et des plaintes des travailleurs, de l’association accréditée et de l’employeur concernant la santé et la sécurité au travail, et examiner, consigner et répondre à ces suggestions et à ces plaintes;
  7. Recevoir et étudier les rapports des inspections effectuées dans l’établissement;
  8. Accomplir toute autre tâche que l’employeur et les travailleurs ou leur association accréditée lui confient en vertu d’un accord.

Aucun employeur ne peut congédier, suspendre ou transférer un travailleur ou lui imposer une autre sanction au motif qu’il est membre d’un comité de santé et de sécurité. Toutefois, l’employeur peut congédier, suspendre ou transférer un travailleur ou lui imposer toute autre sanction s’il a abusé de ses fonctions au sein d’un comité de santé et de sécurité.

POLITIQUE DE RETOUR AU TRAVAIL

Tout travailleur victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle bénéficie de deux droits fondamentaux : le droit au retour au travail et le droit à la réadaptation.

QUEL EST LE DROIT DE RETOURNER AU TRAVAIL?

Le droit de retourner au travail oblige l’employeur à réintégrer un travailleur qui peut reprendre son emploi ou occuper un poste équivalent et à payer son salaire et les avantages sociaux connexes.

QUEL EST LE DROIT À LA RÉADAPTATION?

Lorsqu’un travailleur souffre d’un handicap physique ou mental permanent au point de compromettre sa réinsertion sociale et professionnelle, notamment son retour à l’emploi qu’il occupait, il peut bénéficier de services de réadaptation.

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